Médias

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Opérette (avril 2020)

Il y a du romantisme, de la tendresse, de la détresse (...) Il ya du suspens, de la fatalité, de la loyauté, de l'hostilité, de la bêtise, de la drôlerie (...)

Les 3 comédiens réussissent une véritable prouesse : chanter, jouer en se démultipliant

Une partition musicale expressive qui électrise (...) La mise en scène est fluide et précise...  

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Prestaplume (8 décembre 2019)

Par une mise en scène maîtrisée et remarquable de Patrick Alluin, la fluidité accompagne les scènes sans parasites visuels. Une belle prouesse sur l’étroite scène du théâtre Lepic qui crée une intensité dramatique avec les personnages.

Music All (29 octobre 2019)

#QuandLaGuerreSeraFinie une merveilleuse escapade au cœur de la vie des Résistants. C’est drôle, émouvant et juste sans jamais tomber dans la caricature. Le jeu des artistes et leur capacité à jongler entre les personnages sont époustouflants. @quandlaguerre_lemusical à voir (et à  

Froggy’s Delight  (29 octobre 2019)

(…)Transformer la guerre de 1940 en comédie musicale était un sacré défi.  L’auteure Marie Céline Lachaud s’y est attelée en composant une série de personnages attendus, de l’Allemand lettré au résistant communiste en passant par la chanteuse de cabaret et les porteurs de valises du marché noir. Pari tenu : le récit est haletant, riche en péripéties et aucun personnage n’est une caricature. (…) Le metteur en scène, Patrick Alluin, fait jouer 12 personnages par seulement 3 comédiens. Grace à beaucoup d’astuces, le spectacle est rythmé et on ne se perd pas à savoir qui est qui. (…)  Les comédiens sont accompagnés généreusement par Jonathan Goyvaertz qui ne quitte jamais son piano et donne ainsi l'impression qu'on suit un film se déroulant sous l'occupation.

La riche partition du britannique Nicholas Skilbeck, grand nom de la scène musicale outre-Manche, crée un climat de plus en plus tendu.  Les chansons, d’abord gaies et amusantes, deviennent sombres au fur et à mesure que les résistants sont traqués par les Nazis. Elles accentuent la tension dramatique d’autant plus que les comédiens sont aussi d’excellents chanteurs. La performance physique et vocale est intense et ils la maintiennent jusqu’au bout dans un final de toute beauté où l’émotion est à son comble. (…)  Tout concourt à un spectacle magistral que l’on n’oubliera pas.

Journal Impact European (22 octobre 2019)

« Quand la guerre sera finie », un projet audacieux porté par Marie-Céline Lachaud, dans une mise en scène prenante, inventive et subtile de Patrick Alluin sublimée par les compositions de Nicholas Skilbeck. Une fresque historique bluffante et poignante  interprétée avec maestria par trois artistes complets et talentueux

Critique de Jean Luc Jelery (22 octobre 2019)

Quand la guerre sera finie : le grand « musical » français de la rentrée

 

(…) Voici un « musical » français véritable, par des auteurs français et un compositeur étranger qui maîtrise l’art lyrique et sait travailler le style (mais il sait ce qu’il doit à Weill, à Sondheim). Nous sommes dans « l’art total », qui existe par lui-même, avec une culture et une histoire. (…)
Le texte intégral (livret et lyrics) de Marie Céline Lachaud pétille d’esprit, adoptant un style bien distinct pour chaque personnage. (…)

La musique de Nicholas Skilbeck : voilà une grande partition, peut-être la plus importante pour un « musical » parisien à ce jour. Le compositeur ne s’épargne aucune recherche savante, sans sacrifier ni la mélodie, ni le charme immédiat, hédoniste colorant cette action somme toute féroce, d’une introversion au plus près du cœur humain. Comme un opéra. (…)

Le metteur en scène Patrick Alluin manie de main de maître une action psychologique et extérieure en dynamisant les 3 interprètes, qui changent de personnage en quelques secondes, avec seulement l’aide d’un accessoire, et un changement brutal de lumières. (…)

Les 3 interprètes : Baptiste Famery et Sebastiao Saramago donnent le vertige (dramatique et vocal) jusqu’à la fin. Ils font preuve aussi d’un humour solide, en parisien goguenard ou en paysan. 
Mathilde Hennekinne  nous  surprend très vite : jouant 3 rôles, son émission vocale s’adapte à chaque changement : soprano « legit » pour l’innocente Lucille, plus corsé pour la mystérieuse Norah, et « chest voice » tonitruante pour Nini la chanteuse de cabaret. (…)

Un joli travail qui mérite de remplir des salles.

 

Critique à retrouver sur la page facebook de Jelery : https://www.facebook.com/lemusicalparjelery/

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